Évènement DJI du 18 Juillet 2018 : Actu, Rumeurs…

DJI a récemment annoncé la tenue d’un événement à New York le 18 juillet 2018.

Le titre de l’événement est : « See the Bigger Picture ». (Qui pourrait être traduit par « changez de perspective »)

Le dernier grand événement de DJI en 2017 nous avait permis de découvrir le Mavic Air.

En général, DJI nous a habitué à faire ses « Keynotes » à New York pour les annonces de nouveaux drones et à Los Angeles pour ses annonces de caméras et autres produits !

A quoi peut-on donc s’attendre cet été de la part du #1 du marché du drone ? S’agira-t-il de la sortie du Mavic Pro II ? Ou verrons-nous le tout nouveau Phantom 5 ? Est-il possible qu’ils présentent les deux en même temps ?

Comme à chaque annonce et évènement tenu par la marque Chinoise, les rumeurs vont bon train ! De nombreuses sources de qualité se sont exprimées lors des derniers mois sur le sujet et ce qui est certain, c’est que nous ne pouvons rien confirmer avec certitude….

Allons-nous découvrir la nouvelle version du Mavic Pro ?

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Source : Osita LV

Le Mavic Pro II est le candidat le plus probable pour une sortie imminente. La Mavic Pro II devrait être une mise à jour impressionnante du drone le plus abouti de DJI.

Les dernières fuitent, indiquent que la Mavic Pro 2 devrait être équipé d’une meilleure caméra (similaire à celle présente sur le Phantom 4 Pro en matière de performances) et éventuellement d’un système d’évitement d’obstacles sur 5 cotés.

Ce serait bien entendu du pain béni pour les amateurs de produits DJI, le Mavic Air ayant été une mini déception au niveau de la qualité du signal et de la portée. Le Mavic Pro 2 verrait bien entendu revenir le fameux système Ocusync qui a fait le succès de la première version !

Possibilité de sortie le 18/7 – 85%.

Qu’en est-il du Phantom 5 ?

Comme pour le Mavic Pro II, nous avons dernièrement aperçu sur la toile des fuites d’images du Phantom 5. Il ne fait aucun doute que DJI cherche constamment à améliorer ses produits comme ce fut le cas dernièrement avec le dernier Phantom 4 Pro V2.0.

rumeurs concernant le phantom 5

Rumeurs concernant le Phantom 5. Cette rumeur a été invalidée par DJI, il s’agirait d’un Phantom 4 Pro customisé.

Le Phantom 5 est le drone DJI qui a le plus fuité depuis la sortie du Spark, et les rumeurs parlent déjà d’objectifs interchangeables et peut-être une résistance à l’eau. Bien que la sortie de ce quadricoptère puisse ou non se produire en même temps que celle du Mavic Pro II, nous l’attendons impatiemment cette année.

Possibilité de sortie le 18/7 – 45%.

Autres scénarios possibles

DJI est susceptible de mettre à niveau une partie de leurs accessoires pour drones et il semble que leur moniteur CrystalSky soit bien positionné pour recevoir une mise à niveau imminente. Nous nous attendons à ce que ces écrans soient plus grand, plus lumineux, à l’épreuve de la pluie et qu’il y ait plus d’options pour les sorties vidéo.

Possibilité de sortie le 18/7 – 60%.

Il n’y a pas eu de mise à jour de l’Osmo autre que la MAJ récente du Osmo Mobile 2. Est-ce que DJI pourrait sortir leur Osmo 2 (version classique avec caméra intégrée) le 18 juillet ? Nous attendons de celui-ci une caméra plus puissante avec des caractéristiques techniques plus poussées.

Possibilité de sortie le 18/7 – 25%.

Qu’en est-il de leur projet de drone avec caméra à 360 degrés ?

Nous aimerions voir débouler sur le marché un vrai drone permettant de filmer à 360 degrés. Nous savons que DJI est en train de travailler sur cette technologie et il y a une réelle demande du marché, mais cette technologie est-elle accessible en 2018 ? La photo d’invitation pour leur évènement du 18, ressemble à une image à 360°. Croisons les doigts.

Possibilité de sortie le 18/7 – 15%.

Bien que nous ne sachions pas encore exactement ce que DJI nous réserve le 18 juillet prochain, nous avons déjà une assez bonne idée de ce qui se trame en coulisses.

Je mettrai à jour cet article au fur et à mesure que nous recevrons des informations additionnelles, alors pensez à le bookmarker et revenez régulièrement pour en savoir plus !

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Présentation du nouveau Phantom 4 Pro v2.0

Le dernier né de chez DJI, le Phantom 4 Pro en version 2, a déçu pas mal de monde lors de sa sortie, et ce pour deux raisons :

  • check

    Tout le monde attendait impatiemment un véritable nouveau modèle, et pas une simple amélioration d’un drone existant.

  • check

    Nouvelles hélices et transmission légèrement améliorée : la mise à jour ne fait franchement pas rêver et n’est pas vraiment fournie.

Maintenant que la déception est un peu retombée, j’ai quand même envie de détailler ce nouveau modèle en mettant l’accent sur les évolutions par rapport au Phantom 4 Pro. Car il s’agit bien d’évolution ici, DJI ayant pour habitude depuis quelques années de sortir des modèles “revus” et “améliorés” ce qui est selon moi une excellente chose qui prouve que DJI prête énormément attention aux critiques faites a ses drones, notamment via le forum officiel DJI.

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Si DJI ne nous a toujours pas régalé d’un Phantom 5, c’est pour une raison toute simple selon moi : ils ne sont pas vraiment mis sous pression par la concurrence ! Ils peuvent donc se permettre de prendre le temps de peaufiner leur prochain modèle.

L’autre raison, moins officielle selon moi, vient du fait que, ayant testé le Phantom 4 Pro en version Plus avec radiocommande, je dois dire que les problèmes de perte du signal m’ont assez déçus et dénaturaient en quelque sorte “l’expérience Phantom 4 Pro” malgré d’excellente caractéristiques techniques et la présence d’un capteur CMOS d’un pouce !

Nous avons donc droit à une mise à jour “mineure” du Phantom 4 Pro. Un appareil haut de gamme pour les amateurs, ou entrée de gamme pour les professionnels, commercialisé au prix de 1699€. Comptez 2148€ pour le bundle avec les DJI Goggles, et ajoutez encore 300 € si vous voulez la télécommande avec écran intégré (que je déconseille toujours !).

DJI ou le changement dans la continuité

Physiquement, c’est exactement le même appareil ! Le poid ne change pas : une dizaine de grammes de moins pour le P4Pro 2.0 ce qui, sur des appareils de plus d’un kilo, ne représente pas grand chose. Le seul moyen de différencier les deux versions est le logo DJI : auparavant argenté sur le Phantom 4 Pro, il est désormais doré sur la version 2.0.

Pas de révolution non plus au niveau des performances vidéo. C’est quasiment le même matériel qui est embarqué, à savoir une caméra d’une résolution de 20 MégaPixels permettant de filmer en 4K. Ce sont également les même fonctionnalités photos et vidéos que sur l’ancien Phantom 4 Pro. Notez simplement que l’obturateur électronique a été remplacé par un obturateur mécanique, censé améliorer la prise d’image à grande vitesse.

Rien de bien différent enfin concernant les performances en vol. C’est toujours la même batterie, et donc la même autonomie. Et les fonctionnalités de vol assisté n’ont pas évolué non plus. L’amélioration des hélices et des ESC (nouveaux ESC à flux orienté) permet bien de réduire le bruit émis par l’appareil (de 4 décibels) et d’améliorer la stabilité en vol.

Mais c’est franchement cosmétique, et il est tout à fait possible de poser les nouvelles hélices sur le Phantom 4 Pro v2 en les achetant séparément.

A première vue, rien de bien alléchant donc. À se demander à quoi sert ce nouveau modèle tant les améliorations sont mineures. Et pourtant, un seul petit changement va faire toute la différence.

Révolution dans la transmission

Le principale apport de ce Phantom 4 Pro v2.0, c’est le changement de technologie de transmission vidéo.

L’ancien modèle utilisait la technologie Lightbridge, la v2.0 utilise OcuSync, comme le DJI Mavic Pro. Merci DJI !!!

Si vous avez lu mon test du DJI Mavic Pro, vous devez savoir que je suis un fan de la technologie OcuSync qui apporte un veritable confort en vol, rendant le signal de bien meilleure qualité et augmentant considérablement la portée en vol.

Concrètement, ce changement améliore deux choses :

– La portée de la transmission vidéo, qui passe de 5 à 7 kilomètres
– La qualité de l’image, qui passe de 720p à 1080p pour le retour vidéo

Ce nouveau mode de transmission est globalement plus réactif que le Lightbridge, et permet également une connexion sans fil aux lunettes de pilotage à la première personne, les DJI Goggles.

Signalons également l’amélioration significative de la détection d’obstacles. La portée des capteurs avant et arrière passe en effet de 10 à 30 mètres. Cela peut sembler anecdotique, mais ça améliore sensiblement le pilotage dans les petits espaces et à grande vitesse.

Meilleure portée, meilleure qualité d’image, pilotage plus sûr et casque sans fil… l’expérience de vol à la première personne a été améliorée sur tous les points, et c’est finalement là le véritable apport de cette v2.0 du Phantom Pro 4. Mais est-ce suffisant pour en justifier l’achat ?

Si vous possédez déjà le Phantom 4 Pro, et que les problemes de perte de signal en vol et la faible portée ne vous dérangent pas alors la réponse est non. Commandez simplement les nouvelles hélices si vous le souhaitez, et attendez le Phantom 5 !

Mais si vous êtes à la recherche d’un drone haut de gamme, alors il n’y a pas de raisons de snober ce Phantom 4 Pro v2.0. L’évolution n’est pas que cosmétique, et il y a de nettes progrès par rapport au Phantom 4 Pro. Surtout si vous appréciez le vol à la première personne et que vous possédez déjà les DJI Goggles.

Vous pouvez évidemment choisir d’attendre la sortie du Phantom 5, mais nos amis de DJI n’ont vraiment pas l’air pressés et vous risquez d’attendre longtemps, alors qu’un drone d’excellente qualité est d’ores et déjà disponible !

Comment utiliser le Retour à la maison (RTH) DJI en toute sécurité

Le retour à la maison est une caractéristique de sécurité utile présente sur les drones de marque DJI, cependant, il est possible que la façon dont ce système fonctionne soit mal comprise, ce qui malheureusement peut parfois conduire à des accidents de drones qui auraient pu être évités.

Nous allons donc examiner en profondeur ce système ainsi que la façon dont il fonctionne. Bien que ce mode ne soit pas propre au drones DJI seulement, nous nous pencherons ici sur les spécificités du système embarqué chez DJI.

C’est une caractéristique qui vaut vraiment la peine d’être détaillée et comprise car elle pourrait bien vous sauver la mise un de ces jours.

rth radiocommande mavic pro
rth radiocommande phantom

Les boutons RTH sur les radiocommandes du Mavic Pro (gauche) et Phantoms (droite)

Il y a 3 types de « retours à la maison » chez DJI qui ont tous les 3 des causes différentes :

Batterie faible

Comme son nom l’indique, ce RTH est déclenché lorsque la batterie de vol intelligente DJI est épuisée au point d’affecter le retour du drone a la base. Lorsque cela se produit, une notification apparaîtra sur votre écran dans l’application DJI GO/4 et le drone commencera automatiquement à monter jusqu’à la hauteur que vous avez choisie (RTH altitude) et reviendra automatiquement si aucune action n’est effectuée après un compte à rebours de 10 secondes. Si la puissance de la batterie est très faible, le drone se posera automatiquement et cela ne peut pas être annulé par le pilote si la batterie est vraiment trop faible (moins de 8% en général).

Ce type de RTH est celui qu’il vaut mieux éviter et le plus facile à anticiper. Pensez à régler des alertes dans votre App DJI Go 4 ! Une première a 30 % de batterie pour commencer votre retour et une deuxième vers 15% pour commencer la descente et poser l’engin. Ces chiffres, donnés à titre d’exemples, sont bien entendu à relativiser si votre retour se fait face au vent et si vous volez loin niveau distance !

Vous pouvez par ailleurs assigner des raccourcis aux touches situées en dessous de votre radiocommande pour accéder plus facilement aux données batterie en vol.

Failsafe

Le Failsafe RTH se produit lorsque votre drone perd le signal pendant 3 secondes ou plus lorsque vous utilisez la télécommande ou 20 secondes lorsque vous utilisez le Wi-Fi.

Lorsqu’il entre en action, il fera l’une des trois choses suivantes, selon la façon dont vous l’avez configuré (Ceci est réglable toujours via votre App DJI Go 4).

Tout d’abord, si vous l’avez réglé sur RTH, il montera à la hauteur RTH sélectionnée et commencera à revenir vers vous et une fois que vous recevez le signal retour, vous pouvez l’annuler et reprendre les commandes. Deuxièmement, si vous l’avez réglé sur « Hover » ou « vol stationnaire », votre drone va juste planer à sa position actuelle, afin que vous puissiez marcher vers lui et rétablir votre signal. Cependant, si vous ne parvenez pas à rétablir votre signal et que le batterie RTH est déclenché, le drone retournera à la maison ou à terre selon les réglages de votre RTH batterie. Troisièmement, il peut être réglé pour atterrir, donc il ne fera qu’atterrir dans sa position actuelle.

Je n’utilise personnellement (et vous conseille d’en faire de même) que le retour automatique sur le Failsafe, surtout depuis que je possède le Mavic Air, qui perd très (trop ?) souvent le signal en vol en zone urbaine. La deuxième option ne sert pas à grande chose d’après moi et la troisième n’est pas envisageable si vous volez au-dessus de l’eau…

C’est la seule forme de Retour à la Maison que j’utilise personnellement, en cas de perte de signal en vol. Je le laisse généralement revenir un peu et l’annule pour reprendre le contrôle dès que le retour vidéo revient sur mon smartphone.

Smart RTH

Il s’agit d’un RTH déclenché par l’utilisateur lorsque vous appuyez sur le bouton RTH sur votre télécommande ou dans l’application. Une fois que le bouton a été appuyé, le drone commence son vol de retour à son point d’origine.

Il peut être arrêté à tout moment en appuyant sur le bouton Pause de vol de la télécommande ou en appuyant sur l’icône Stop dans l’application.

Si vous pilotez le Phantom 4 Pro ou Advanced, le drone va reproduire sa trajectoire de vol pendant environ 30 secondes avant de commencer son ascension et ainsi revenir directement vers vous. Il faut se rappeler que si votre drone se trouve à moins de 20 mètres de vous lorsque vous appuyez sur le bouton RTH (ou si vous perdez le signal), il atterrira juste là où il se trouve, mais si la zone d’atterrissage est dangereuse, il essaiera de trouver un endroit sûr pour atterrir ou simplement de rester à une faible hauteur jusqu’à ce que le pilote prenne le contrôle et lance l’atterrissage manuellement.

Réglages RTH dans DJI GO/4

menu reglages dji go 4

Sur la droite du texte “Home Point Settings” se trouvent 2 icônes. La première (avec la flèche) positionnera le point RTH au même endroit que la position de votre drone au décollage. La deuxième (avec la personne) positionnera le point RTH au même endroit que le porteur de la radiocommande. Pratique si vous changez de position pendant le vol. Attention à votre Home Point si vous dronez depuis un bateau !!! Les coordonnées de votre position GPS devraient changer.

Parfois, il vous sera surement impossible d’obtenir plus de 10 satellites pour régler votre home point (la barre ne tourne pas au vert et DJI Go 4 ne veut pas placer votre point sur la carte) et il vous sera difficile de régler votre home point. Pour éviter de “gaspiller” votre chère batterie et/ou avoir a redémarrer l’engin, vous pouvez le faire décoller sans avoir réglé le home point et dès que vous obtenez un bon signal GPS (la barre passe au vert), pensez à le régler en appuyant sur le bouton avec la personne ce qui réglera le point RTH sur l’endroit ou la radiocommande se situe. 

Parametres DJI Go 4

Maintenant que nous avons examiné les différents types de modes retour à la maison disponibles, jetons un coup d’œil aux paramètres de DJI Go/4 qui affectent ce fameux RTH.

Vision Positioning System. Le VPS de DJI a besoin d’être activé si vous souhaitez utiliser la protection a l’atterrissage et l’atterrissage de précision. La seule vraie raison d’éteindre cette fonction qui aide avant tout à la stabilité en vol, est si vous prévoyez de survoler une surface réfléchissante comme de l’eau, car la lumière réfléchie par l’eau a tendance à fausser les données reçues par le capteur.

La protection à l’atterrissage est un autre réglage utile car le drone va balayer le sol avant d’atterrir pour s’assurer que la zone d’atterrissage est appropriée. S’il n’est pas satisfait, le drone essaiera de trouver une zone d’atterrissage plus appropriée.

L’atterrissage de précision correspond au moment où le drone s’arrête brièvement après le décollage et prend une photo de sa zone d’atterrissage pour qu’il puisse être plus précis lorsqu’il revient, en faisant correspondre l’image à ce que le capteur voit en dessous de lui.

Le réglage RTH Obstacle Check signifie que votre drone vérifiera s’il y a des obstacles pendant son retour et s’il en détecte un, le drone remontera pour l’éviter. Si vous avez activé ce paramètre, cela signifie que votre oiseau vérifiera toujours même si vous avez désactivé la fonction Évitement d’obstacles pour le drone.

Tous ces réglages sont activés par défaut et c’est généralement une bonne idée de les garder activés tout le temps. Il vaut la peine de vérifier de temps en temps que vous n’avez pas accidentellement éteint l’un d’entre eux. Le Spark est cependant une exception à ce qui précède, car elle n’a pas ces réglages, mais seulement un seul réglage “Sensor State”, qui permet d’activer ou de désactiver les capteurs.

Je désactive personnellement une bonne partie de ces options (sauf le VPS) car je lance le plus souvent en manuel et pas depuis le sol.

trajet de retour a la maison

Comment utiliser le Retour à la maison DJI en toute sécurité ?

Tout d’abord, vous devriez TOUJOURS suivre une routine pré-vol avant de vous lancer et régler votre altitude maximale de retour à la maison est un point parmi les plus importants !

Vous devez penser à enregistrer votre « Home Point » et pour cela, il vous fait au moins 10 connexions satellite GPS. Pensez à activer la connexion 3G/4G aussi afin d’avoir accès à la carte pour vérifier si le point est bien au bon endroit ! Oui DJI par le passé a connu des bugs qui plaçaient le point RTH a des kilomètres de la radiocommande…je ne vous fait pas un dessin quand le pilote tapait le bouton RTH en plein vol…

Votre Home Point peut être l’emplacement de votre drone avant le décollage ou il peut être là où se trouve votre télécommande pendant le vol, vérifiez toujours qu’il est bien correctement placé.

Enfin, assurez-vous de régler votre altitude de retour à la maison de façon qu’elle soit plus élevée que le plus haut des obstacles vous entourant. Habituellement, je le règle a 10m au-dessus de l’obstacle le plus haut, en cas de doute mieux vaut voir trop haut que pas assez (en respectant la hauteur de vol maximale autorisée bien entendu). Maintenant, votre RTH devrait pouvoir être utilisé en toute sécurité.

Vous devriez avoir une meilleure compréhension de cette fonctionnalité de base qui équipe aujourd’hui une grande majorité des drones, et pas que les DJI.

Gardez ici à l’esprit que ceci est avant tout de l’assistance en vol et que des problèmes peuvent survenir en vol (et oui les problèmes ça arrive malheureusement avec l’électronique…). Rien ne remplace un bon pilotage en manuel et mise à part les rares cas où vous perdrez le signal, vous devriez toujours garder votre drone a vue et être a même de le ramener à la base en vol manuel ! Ne profitez pas de l’assistance pour vous reposer et pour ne pas développer vos compétences de pilotage pur, c’est une hérésie selon moi…

En espérant vous avoir aidé. Bon vol !

Le nouveau drone Anafi de Parrot peut-il rivaliser avec les drones DJI ?

La guerre qui anime le marché des drones grand public commence à tourner au vinaigre pour les compétiteurs de DJI qui écrase plus que jamais la concurrence en s’incrustant dans quasiment tous les segments possibles depuis 2017 ! DJI a maintenant des drones dans toutes les gammes de prix, ciblant du débutant cherchant à faire de la selfie au photographe/vidéaste professionnel avec leur haut de gamme. Cela ne rend pas les choses simples pour notre Parrot national !

Dans un marché où Parrot est quelque peu à la peine depuis quelques années (source Europe 1), la marque Française se ressaisit et lance aujourd’hui un nouveau drone : le Parrot Anafi.

A première vue, l’Anafi est un grand pas en avant pour Parrot par rapport à ses modèles Bebop et leurs évolutions. Qu’est ce qu’il faut ici retenir ?

Caractéristiques du Anafi

Pour commencer, l’Anafi de Parrot est pliable et compact, ne pesant que 350 grammes. C’est ce qui fait déjà la différence avec les DJI Mavic Air et Spark en termes de portabilité, à des fins de comparaison. La nouvelle réglementation Française entrant en vigueur en 2018, Parrot se positionne avant l’été.

drone anafi vue de devant
le anafi ouvert vue de dessus
parrot anafi plié

Contrairement au Spark et comme le Mavic Air, l’Anafi peut shooter en 4K (17:9) et offre le HDR, ce qui est une grosse avancée chez Parrot est un des derniers constructeur a offrir la 4K sur ses drones.

Son appareil photo dispose d’un capteur Sony IMX230, d’un processeur vidéo Ambarella qui lui permet de prendre des photos de 21MP. Il bénéficie également d’une stabilisation sur 3 axes mécanique (en plus de la stabilisation logicielle) et d’une inclinaison verticale de 180 degrés, ce qui permet plus d’options créatives.

Caractéristiques de la caméra :

  • Capteur CMOS Sony® 1/2.4’’ 21MP
  • Grand angle f/2.4 ASPH
  • Longueur focale 35mm. 23-69mm (photo), 26-78mm (video)
  • Compatible Adobe DNG/RAW

Le Anafi possède par ailleurs un zoom optique 2.8X (1.4 seulement en 4K) qui, couplé à leur nouveau mode Dolly Zoom Effect, promet d’offrir encore plus d’options créatives au pilote !

Grâce à ce que Parrot décrit comme un “design bio-inspiré” et une batterie intelligente, l’Anafi offre sur le papier plus d’autonomie que les Mavic Air et Spark, en restant pendant environ 25 minutes dans les airs. Il peut également être chargé avec un câble USB-C, ce qui est pratique.

En mode sport, sa vitesse maximale est de 55km/h (34mph). Selon Parrot, l’Anafi peut supporter des vents de 50 km/h et a une portée maximale de 4 km.

L’Anafi de Parrot se pilote avec le Skycontroller 3 de Parrot, qui, comme le drone, se déploie rapidement et est prêt à être lancé en quelques secondes seulement. Vous pilotez l’Anafi à l’aide de l’application FreeFlight 6 de Parrot, qui inclut une gamme de modes de vol automatisés allant des dronies au mode suivi de sujet.

Au lieu de se fier au GPS, le système de suivi de Parrot utilise un réseau neuronal pour localiser la cible pour chaque plan.

skycontroller 3 pour diriger le anafi

Skycontroller 3 de Parrot

Une autre première pour Parrot : Vous pouvez maintenant stocker tous vos médias sur la carte microSD de 16 Go incluse, au lieu d’avoir à se connecter à la mémoire flash interne du drone comme avec les anciens modèles de Parrot.

La gimbal peut par ailleurs bouger sur un axe de 180 degrés, ce qui est vraiment cool et permettra aux pilotes de créer de nouveaux plans vidéo et des photos toujours plus originales.

Le Parrot Anafi n’a pas de technologie d’évitement d’obstacles ?

Cela fait maintenant plus de deux ans que Parrot a offert un produit concurrent « sérieux » sur le marché des drones grand public (Bebop 2).

Une fonctionnalité chère aux drones DJI se remarque ici par son absence : l’absence de reconnaissance des obstacles ou de technologie d’évitement. Parrot a ici clairement fait le choix de ne pas équiper son Anafi de cette technologie (qui ne sert pas à tout le monde entre nous) et n’offre donc pas de caractéristiques de sécurité aussi avancées que son concurrent Chinois.

le anafi et sa gimbal

Bien que l’évitement des collisions ne soit pas une garantie que les accidents ne se produiront pas en vol, il s’agit tout de même d’une mesure préventive utile, surtout pour les débutants, qui contribue grandement à réduire les nerfs qui accompagnent les vols, particulièrement dans les espaces restreints ou en intérieur.

Parrot risque ici également de ne pas séduire certains pilotes professionnels. Si vous inspectez un toit de maison ou prenez des photos pour le secteur de l’immobilier, allez-vous vraiment choisir un drone sans détection d’obstacle ? Même les pilotes les plus habiles et confiants préféreraient avoir ce système de sécurité.

Étant donné que Parrot offre également des solutions professionnelles, couvrant les drones, les logiciels et les services dans les secteurs de l’agriculture, la cartographie 3D, l’arpentage et l’inspection, cela semble être une occasion manquée de faire du pied à ce secteur.

La plupart des drones DJI sont ostensiblement destinés aux débutants, mais ils finissent néanmoins par être utilisés par les professionnels. Il est probable que leurs caractéristiques de sécurité avancées en sont l’une des raisons principales.

Il ne fait bien entendu aucun doute que Parrot ait exploré la possibilité d’inclure ce type de technologie avec le Anafi. Cela ne doit pas avoir été viable avec le niveau de prix que le fabricant français avait à l’esprit.

Pour commencer, lancer un drone sur un marché de grande consommation déjà saturé par DJI n’est pas une simple opération. Ensuite, il est clair que sans le positionnement agressif de DJI et sa gamme de produit, Parrot ne serait pas en train de rattraper son retard en termes de technologie. Ils n’auraient pas besoin de fixer le prix de leurs nouveaux produits avec autant de soin et à faire des compromis entre innovation et prix du produit.

Il ne fait aucun doute qu’il a fallu beaucoup de travail et de temps pour produire un drone compétitif, du moins sur le papier, capable de se défendre face aux meilleurs modèles de DJI. Parrot devrait être récompensé pour avoir atteint cet objectif, le drone a l’air prometteur sur le papier. A voir ce que cela donnera en test !

parrot anafi dans sa boite de transport

Info sur les prix et la date de sortie

Vous voulez donner une chance au Parrot Anafi ?

Il peut être pré-commandé dès aujourd’hui et sera en magasin à partir du 1er juillet 2018 au prix de 699 € chez certains détaillants en électronique grand public, sur Amazon.com et via le site Parrot.com.

J’ai personnellement hâte de mettre la main sur ce nouveau modèle !

Le drone Swing de Parrot, un pari novateur mais réussi

Nom du Produit:

​PARROT SWING

Type de Produit:

Mini Drone

Prix:

Env 549 euros

Dans cette présentation des DJI Goggles, je passerai en revue quelques-unes des principales fonctionnalités de ce produit pour voir ce qui le rend si spécial et vous donner un aperçu du type d’expérience utilisateur que vous pouvez en tirer.

Note:

4.1 / 5

​Depuis quelques mois, la marque Parrot communique sur son nouveau drone à venir, appelé le Swing. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que son design en étonnera plus d’un. J’étais très curieux de découvrir ce drone et je vais vous livrer aujourd’hui mon expérience ainsi que les caractéristiques du Parrot Swing.

Depuis quelques mois, la marque Parrot communique sur son nouveau drone à venir, appelé le Swing. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que son design en étonnera plus d’un. J’étais très curieux de découvrir ce drone et je vais vous livrer aujourd’hui mon expérience ainsi que les caractéristiques du Parrot Swing.


Découverte du Swing

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J’étais très impatient de tester ce drone et de vous partager mon ressenti, et donc excité comme un gamin en recevant le colis. Le type de pilotage du Swing, assez inédit, titillait mon intérêt depuis quelques mois déjà.

Première surprise, même si j’étais prévenu : le design ! En effet, lorsque je l’ai déballé, je n’ai pas pu m’empêcher de repenser aux vaisseaux spatiaux des films Star Wars de George Lucas, dont même le nom est assez ressemblant : Swing pour le drone de Parrot, et X-Wing pour le vaisseau spatial de Star Wars. Les créateurs de la marque Parrot seraient-ils fans de la saga légendaire ? Ce n’est pas impossible !

Le drone Swing a la même allure qu’un petit avion biplan, avec des ailes croisées en X. Ces ailes sont faites de plastique renforcé, garantissant une bonne solidité au drone tout en permettant de l’alléger. Le démarrage est quant à lui typique des autres drones. Il commence par placer son nez en l’air, il vole ensuite de manière stationnaire et ne se met en position « avion » qu’après qu’on ait commencé à avancer.

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Le Corps du Swing qui resemble fortement au nez du Mambo !

le swing et sa radiocommande

Comme toujours privilégiez la radiocommande au smartphone pour une meilleure expérience !

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Emetteur ultrasons, port de chargement et batterie

Pour ceux qui possèdent déjà un drone Parrot Mambo, les batteries sont les mêmes !

J’étais très impatient de tester ce drone et de vous partager mon ressenti, et donc excité comme un enfant en recevant le colis. Le type de pilotage du Swing, assez inédit, titillait mon intérêt depuis quelques mois déjà.
Première surprise, même si j’étais prévenu : le design ! En effet, lorsque je l’ai déballé, je n’ai pas pu m’empêcher de repenser aux vaisseaux spatiaux des films Star Wars de George Lucas, dont même le nom est assez ressemblant : Swing pour le drone de Parrot, et X-Wing pour le vaisseau spatial de Star Wars. Les créateurs de la marque Parrot seraient-ils fans de la saga légendaire ? Ce n’est pas impossible !

Le drone Swing a la même allure qu’un petit avion biplan, avec des ailes croisées en X. Ces ailes sont faites de plastique renforcé, garantissant une bonne solidité au drone tout en permettant de l’alléger. Le démarrage est quant à lui typique des autres drones. Il commence par placer son nez en l’air, il vole ensuite de manière stationnaire et ne se met en position « avion » qu’après qu’on ait commencé à avancer.


​L’application

​Le drone Swing est pilotable à l’aide de l’application éditée par Parrot, et permet de lancer et faire atterrir l’appareil en toute simplicité à l’aide d’un bouton.

L’application offre aussi l’accès à de nombreuses données de vol assez utiles, comme l’altitude, la charge restante de batterie, la vitesse, le temps écoulé depuis le début du vol.

Comme toujours, je ne recommande pas d’utiliser le smartphone sauf pour vous amuser, si vous etes plus sérieux, privilégiez la radiocommande un conseil !

L’application

Le drone Swing est pilotable à l’aide de l’application éditée par Parrot, et permet de lancer et faire atterrir l’appareil en toute simplicité à l’aide d’un bouton. L’application offre aussi l’accès à de nombreuses données de vol assez utiles, comme l’altitude, la charge restante de batterie, la vitesse, le temps écoulé depuis le début du vol…

application freeflight mini

La marque propose également une manette de pilotage en supplément, ce que je trouve personnellement bien plus pratique pour contrôler l’appareil passé une certaine vitesse.

rsz_radiocommande_du_swing

La manette est assez agréable à utiliser, bien conçue et ergonomique. Au moindre changement de direction, elle se révèle assez sensible et réactive, ce qui permet au moins de pouvoir faire de sacrées figures aériennes et de prendre des virages assez secs et restreints.

Il est même possible, en branchant un portable ou une tablette sur la manette, de recevoir un retour vidéo pendant le vol de votre drone. Le Wifi est fonctionnel jusqu’à 60 mètres de distance.

La manette

La marque propose également une manette de pilotage en supplément, ce que je trouve personnellement bien plus pratique pour contrôler l’appareil passé une certaine vitesse. La manette est assez agréable à utiliser, bien conçue et ergonomique. Au moindre changement de direction, elle se révèle assez sensible et réactive, ce qui permet au moins de pouvoir faire de sacrées figures aériennes et de prendre des virages assez secs et restreints. Il est même possible, en branchant un portable ou une tablette sur la manette, de recevoir un retour vidéo pendant le vol de votre drone. Le Wifi est fonctionnel jusqu’à 60 mètres de distance, permettant ainsi une exploration assez complète de l’environnement et laissant une large liberté de mouvement.

​Le vol

Le vol

Unique en son genre, ce drone est le seul, après un décollage vertical de la même manière que les autres drones, à se coucher au fur et à mesure qu’il avance pour diminuer la résistance à l’air au maximum.

Ce dispositif lui permet d’aller jusqu’à 30 km/h, ce que je trouve énorme pour un drone d’aussi petite taille. Chapeau, c’est un vrai plaisir à piloter !

Je n’ai eu aucune difficulté particulière à le contrôler et je l’ai trouvé agréable et amusant à utiliser. L’atterrissage non plus n’est pas difficile, il suffit de mettre le drone en position stationnaire et de le faire descendre lentement. 

Jetez un coup d’oeil à la video officielle Parrot :

nique en son genre, ce drone est le seul, après un décollage vertical de la même manière que les autres drones, à se coucher au fur et à mesure qu’il avance pour diminuer la résistance à l’air au maximum. Ce dispositif lui permet d’aller jusqu’à 30 km/h, ce que je trouve énorme pour un drone d’aussi petite taille. Chapeau, c’est un vrai plaisir à piloter ! Je n’ai eu aucune difficulté particulière à le contrôler et je l’ai trouvé agréable et amusant à utiliser. L’atterrissage non plus n’est pas difficile, il suffit de mettre le drone en position stationnaire et de le faire descendre lentement.

​Sur ce drone, la caméra a plutôt un aspect pratique. Elle permet de se repérer pendant le vol et de se stabiliser correctement.

Cette caméra 0.3Mpix ne vous permettra pas de prendre des photos ou des vidéos de qualité pour en garder des souvenirs, d’ailleurs il n’est même possible d’enregistrer une vidéo à l’aide de ce drone.

Il faut rester dans l’idée que cette caméra vous servira, en quelque sorte, de capteur de stabilisation, sinon vous risqueriez d’être déçu des résultats. 

Sur ce drone, la caméra a plutôt un aspect pratique. Elle permet de se repérer pendant le vol et de se stabiliser correctement. Cette caméra 0.3Mpix ne vous permettra pas de prendre des photos ou des vidéos de qualité pour en garder des souvenirs, d’ailleurs il n’est même possible d’enregistrer une vidéo à l’aide de ce drone. Il faut rester dans l’idée que cette caméra vous servira, en quelque sorte, de capteur de stabilisation, sinon vous risqueriez d’être déçu du résultat vidéo.


​Mon avis final​

​​Cette façon de piloter est très inédite, comme je l’ai déjà dit, grâce à ce drone qui se couche et se met dans la position d’un avion à mesure que sa vitesse augmente.

Forcément, la prise en main et l’expérience de vol s’en trouvent changées, différentes d’un quadricoptere, et c’est un très bon point.

Le pilotage du Swing assure des moments amusants et permet d’attirer vers le marché du drone les personnes intéressées par les avions ou ailes également. Le challenge que s’est lancé la marque Française Parrot, qui est celui de proposer une nouveauté surprenante est plutôt une réussite d’après moi.

Connaissez-vous ce drone ? Que pensez-vous de sa particularité à voler comme un avion ? Avez-vous envie de l’acheter ?
drone en forme de x-wing

Meilleure Offre du Web 


le swing et sa radiocommande

parrot swing

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Retrouvez tous les mini drones ici www.amateursdedrones.fr/mini-drones/


Transactions Sécurisées

Sources:

– Parrot pour les caractéristiques techniques.

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Nouveau départ pour GoPro avec la Hero6 Black

Nom du Produit:

​GOPRO HERO6 BLACK

Type de Produit:

Camera d’action pour drones

Prix:

Env 400 euros

Dans cet article, je vais tester la GoPro Hero6 Black pour vous dire si oui ou non cette nouvelle caméra d’action, qui inaugure la première puce maison appelée GP1, tient les promesses promises par la marque ou non.

Note:

4.7 / 5

Depuis plusieurs années, les produits de la marque ont hélas cessé de proposer de l’innovation, tandis que la concurrence commence à offrir des caméras de qualité presque similaires à des prix bien plus attractifs (Yi, ou Sony par exemple). 

Besoin de se renouveler ? Assurément ! Pour cela, la marque GoPro a décidé de lancer la GoPro Hero6 Black. Même si elle ressemble à sa grande-sœur à première vue, regardons de plus près ce qu’a à nous offrir cette caméra miniature.

Dans cet article, je vais tester la GoPro Hero6 Black pour vous dire si oui ou non cette nouvelle caméra d’action, qui inaugure la première puce maison appelée GP1, tient les prouesses promises par la marque ou non.
En effet, depuis plusieurs années, les produits de la marque ont hélas cessé de proposer de l’innovation, tandis que la concurrence commence à offrir des caméras de qualité presque similaires à des prix bien plus attractifs (Yi, ou Sony par exemple). Besoin de se renouveler ? Assurément ! Pour cela, la marque GoPro a décidé de lancer la GoPro Hero6 Black. Même si elle ressemble à sa grande-sœur à première vue, regardons de plus près ce qu’a à nous offrir cette caméra miniature.
 

Découverte de la Hero 6

La découverte

Tout d’abord, je vais vous fournir les indications techniques concernant la Hero6 Black.

La fiche technique annonce un capteur de 12 millions de pixels et un objectif 173 degrés. Cependant, certaines informations sont absentes : composants nouveaux ou uniquement repris de la Hero 5, la dimension du capteur, l’ouverture de l’objectif, la focale ?

Caractéristiques techniques gopro hero 6

Caractéristiques techniques gopro hero 6 – source 01.net

Impossible à savoir. Malgré tout, cette sixième génération de GoPro propose des améliorations notables. En effet, la nouvelle puce maison appelée GP1 est la première de ce genre à être développée en interne. Un bon point pour avoir une meilleure maîtrise du fonctionnement de la caméra. Cela a d’ailleurs été bénéfique à Apple sur  le marché du smartphone, expliquant la volonté grandissante des concurrents de s’y mettre également. Ce dispositif permet donc à GoPro de se démarquer des marques chinoises qui choisissent pour la plupart de se fournir chez Ambarella.

Première chose à analyser lors du déballage de la caméra : son design. La caméra est d’apparence semblable à la précédente GoPro.

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Qu’est-ce qui les différencie, dans ce cas ? Tout d’abord, le logo « Hero 6 » sur la tranche, mais il y a également le pictogramme du bouton latéral qui affiche la fonction Power, contrairement à la fonction HiLight auparavant. La marque nous offre donc sa petite caméra en caoutchouc, avec écran tactile (2 pouces de diagonale, 5,10 centimètres), et étanche jusqu’à 10 mètres de profondeur (sans caisson supplémentaire).
    
Même si la GoPro Hero5 Black avait un design agréable dont je ne me plains pas, il est regrettable de voir aussi peu de changement. La caméra aurait pu être miniaturisée mais la technologie ne permet cela actuellement qu’avec quelques compromis. Si vous êtes à la recherche d’une caméra plus petite, la Hero5 Session est toutefois toujours accessible. GoPro continue sur sa lancée de vendre ses propres accessoires en ne proposant pas de filetage qui permettrait de fixer la caméra sur un pied. Dommage !

Tout d’abord, je vais vous fournir les indications techniques concernant la Hero6 Black. La fiche technique annonce un capteur de 12 millions de pixels et un objectif de 173 degrés. Cependant, certaines informations sont absentes : composants nouveaux ou uniquement repris de la Hero 5, la dimension du capteur, l’ouverture de l’objectif, la focale ? Impossible à savoir.  Malgré tout, cette sixième génération de GoPro propose des améliorations notables. En effet, la nouvelle puce maison appelée GP1 est la première de ce genre à être développée en interne. Un bon point pour avoir une meilleure maîtrise du fonctionnement de la caméra. Cela a d’ailleurs été bénéfique à Apple sur  le marché du smartphone, expliquant la volonté grandissante des concurrents de s’y mettre également. Ce dispositif permet donc à GoPro de se démarquer des marques chinoises qui choisissent de se fournir chez Ambarella.

Première chose à analyser lors du déballage de la caméra : son design. La caméra est d’apparence semblable à la précédente GoPro. Qu’est-ce qui les différencie, dans ce cas ? Tout d’abord, le logo « Hero 6 » sur la tranche, mais il y a également le pictogramme du bouton latéral qui affiche la fonction Power, contrairement à la fonction HiLight auparavant. La marque nous offre donc sa réputée petite caméra en caoutchouc, avec écran tactile (2 pouces de diagonale, 5,10 centimètres), et étanche jusqu’à 10 mètres de profondeur (sans caisson supplémentaire).
    
Même si la GoPro Hero5 Black avait un design agréable dont je ne me plains pas, il est regrettable de voir aussi peu de changement. La caméra aurait pu être miniaturisée mais la technologie ne permet cela actuellement qu’avec quelques compromis. Si vous souhaitez une caméra plus petite, la Hero5 Session est toutefois toujours accessible. GoPro continue sur sa lancée de vendre ses propres accessoires en ne proposant pas de filetage qui permettrait de fixer la caméra sur un pied. Dommage !

rsz_comparaison_hero_55_et_4

Les dernières cameras Gopro (Hero 6, 5 et 4)

comparatif caracteristiques cameras

Comparatif caractéristiques des 2 cameras


​Comment juger un tel produit sans se pencher davantage sur la qualité de l’image rendue ?

La puce GP1 est deux fois plus performante que la puce Ambarella de la GoPro Hero 5, ce qui est le bienvenue pour une qualité d’image qui va dépendre, majoritairement, de l’efficacité du traitement du signal brut.

Je vais partir sur une comparaison poussée entre les images de la Gopro Hero5 Black et la Hero6 Black afin de déterminer si oui ou non, il y a une évolution positive de la qualité.

Tout d’abord, cette nouvelle caméra s’est nettement améliorée sur la prise de vue en basse lumière. Contrairement à la Hero5 qui rendait une image complètement noire lorsqu’il faisait sombre, on retrouve avec la Hero6 une image discernable bien que celle-ci présente forcement du bruit. Un gros progrès aussi à souligner concernant la plage dynamique, qui permet à présent de capturer des images avec un plus haut degré de contraste qu’auparavant. 

Les détails sont mieux mis en valeur par la Hero6 Black dans les lumières vives là où la Hero5, si elle prenait en photo un ciel bleu, ne capterait que du blanc par exemple.

Comment juger un tel produit sans se pencher davantage sur la qualité de l’image rendue ?
La puce GP1 est deux plus performante que la puce Ambarella de la GoPro Hero 5, ce qui en fait la bienvenue pour une qualité d’image qui va dépendre, majoritairement, de l’efficacité du traitement du signal brut.
Je vais partir sur une comparaison poussée entre les images de la Gopro Hero5 Black et la Hero6 Black afin de déterminer si oui ou non, il y a une évolution positive de la qualité. Tout d’abord, cette nouvelle caméra s’est nettement améliorée sur la prise de vue en basse lumière. Contrairement à la Hero5 qui rendait une image complètement noire lorsqu’il faisait sombre, on retrouve avec la Hero6 une image discernable bien que bruitée. Un gros progrès aussi à souligner concernant la plage dynamique, qui permet à présent de capturer des images avec un plus haut degré de contraste qu’auparavant. Les détails sont mieux mis en valeur par la Hero6 Black dans les lumières vives là où la Hero5, si elle prenait en photo un ciel bleu, ne capterait que du blanc.
Parlons maintenant de la stabilisation, l’une des améliorations qui n’a pas manqué de me réjouir. Même si cette caméra n’a pas de stabilisation optique (la Sony FDR-X3000R en a, par exemple), elle dispose d’une stabilisation électronique dotée d’une réelle efficacité. A présent, le fonctionnement se fait en Ultra HD 4K jusqu’à 30 fps, et en 1080p jusqu’à 120 fps. Il ne faut pas s’étonner de voir l’image rognée de 5%, cela permet de faire disparaître les effets des vibrations dues à la prise de vue à main levée avec la caméra.
Par contre, la balance des blancs automatique donne un rendu trop souvent chaud. Pourtant, la mesure de l’exposition est fonctionnelle. Je précise aussi que la caméra n’a pas d’autofocus en raison de son champ de vision relativement large et de son petit capteur qui rend une image nette de dix centimètres à l’infini.

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Test basse lumière 4K 30 ips – A Gauche Hero 6, droite Hero 5

Autre comparaison basse lumière 4K

Autre comparaison basse lumiere 4K 30 ips – A Gauche Hero 6, droite Hero 5

Parlons maintenant de la stabilisation, l’une des améliorations qui n’a pas manqué de me réjouir. Même si cette caméra n’a pas de stabilisation optique (la Sony FDR-X3000R en a, par exemple), elle dispose d’une stabilisation électronique dotée d’une réelle efficacité.

A présent, le fonctionnement se fait en Ultra HD 4K jusqu’à 30 fps, et en 1080p jusqu’à 120 fps. Il ne faut pas s’étonner de voir l’image rognée de 5%, cela permet de faire disparaître les effets des vibrations dues à la prise de vue à main levée avec la caméra.

Par contre, la balance des blancs automatique donne un rendu trop souvent chaud. Pourtant, la mesure de l’exposition est fonctionnelle. Je précise aussi que la caméra n’a pas d’autofocus en raison de son champ de vision relativement large et de son petit capteur qui rend une image nette de dix centimètres à l’infini.

​Autonomie

Parlons autonomie à présent ! C’est souvent un critère important à prendre en compte. Malheureusement, les GoPro se sont révélées souvent décevantes sur ce point-là et cette nouvelle venue ne change pas la donne. Malgré la puce maison qui laissait espérer une meilleure maîtrise de la consommation électrique, l’autonomie est identique à celle de la Hero5 Black. 

Pas étonnant, vu que la batterie en elle-même est également semblable : 1220 mAh, 3,85V, soit 4,70 Wh. Je ne saurais que trop vous conseiller d’éteindre votre caméra dès lors que vous n’en avez plus besoin, de même pour les commandes vocales, GPS ou connexions sans fil qui vous feront perdre inutilement de la batterie. Un progrès a été fait néanmoins pour compenser la dépense supplémentaire en énergie générée par le traitement et la stabilisation qui sont plus performants.

Pour la recharge, il vous suffit de brancher la caméra sur un chargeur avec un câble USB type-C. C’est un mode de rechargement classique qui ne comprend donc pas de recharge rapide.


Parlons autonomie à présent ! C’est souvent un critère important à prendre en compte. Malheureusement, les GoPro se sont révélées souvent décevantes sur ce point-là et cette nouvelle venue ne change pas la donne. Malgré la puce maison qui laissait espérer une meilleure maîtrise de la consommation électrique, l’autonomie est identique à la Hero5 Black. Pas étonnant, vu que la batterie en elle-même est également semblable : 1220 mAh, 3,85V, soit 4,70 Wh. Je ne saurais que trop vous conseiller d’éteindre votre caméra dès lors que vous n’en avez plus besoin, de même pour les commandes vocales, GPS ou connexions sans fil qui vous feront perdre inutilement de la batterie. Un progrès a été fait néanmoins pour compenser la dépense supplémentaire en énergie générée par le traitement et la stabilisation qui sont plus performants. Pour la recharge, il vous suffit de brancher la caméra sur un chargeur avec un câble USB type-C. C’est un mode de rechargement classique qui ne comprend donc pas de recharge rapide.
batterie de la gopro hero 6

​Pour finir, je vais vous donner mon avis sur l’ergonomie de la caméra. La puce GP1, sur ce point, apporte son lot de progrès et de performance. Contrairement à la GoPro Hero5 Black, le tactile est sur cette nouvelle caméra fluide, réactif, agréable à utiliser, et ne subit plus de ralentissements. Le démarrage est également deux fois plus rapide qu’avec la précédente, ce qui permet une réactivité non négligeable pour une capture sur le vif.

Point noir cependant, l’interface qui est toujours aussi incohérente et mal pensée, et peut vous faire perdre un temps précieux. Elle n’est pas du tout intuitive et vous devrez parfois pour accrocher pour comprendre comment la prendre en main. Par exemple, pour accéder à un mode précis, vous allez faire un geste de gauche à droite. Cependant, le panneau de l’interface se referme d’un geste de haut en bas, ce même geste qui ouvre l’accès à un sous-panneau « préférences », que vous pourrez passer en appuyant de bas en haut. Très pratique, comme vous pouvez le voir !

Pour palier à cela, les commandes vocales resteront un moyen efficace de vous en sortir rapidement, par exemple en demandant « GoPro mode rafale », « GoPro mode visionnage »… Pour les images, il est préférable d’y accéder sur l’application mobile grâce au Wi-fi ou Bluetooth. Vous pouvez paramétrer votre caméra à votre guise pour en faciliter l’utilisation et l’adapter à vos préférences personnelles.

Pour finir, je vais vous donner mon avis sur l’ergonomie de la caméra. La puce GP1, sur ce point, apporte son lot de progrès et de performance. Contrairement à la GoPro Hero5 Black, le tactile est sur cette nouvelle caméra fluide, réactif, agréable à utiliser, et ne subit plus de ralentissements. Le démarrage est également deux fois plus rapide qu’avec la précédente, ce qui permet une réactivité non négligeable pour une capture sur le vif.
Point noir cependant, l’interface qui est toujours aussi incohérente et mal pensée, et peut vous faire perdre un temps précieux. Elle n’est pas du tout intuitive et vous devrez parfois pour accrocher pour comprendre comment la prendre en main. Par exemple, pour accéder à un mode précis, vous allez faire un geste de gauche à droite. Cependant, le panneau de l’interface se referme d’un geste de haut en bas, ce même geste qui ouvre l’accès à un sous-panneau « préférences », que vous pourrez passer en appuyant de bas en haut. Très pratique, comme vous pouvez le voir !
Pour palier à cela, les commandes vocales resteront un moyen efficace de vous en sortir rapidement, par exemple en demandant « GoPro mode rafale », « GoPro mode visionnage »… Pour les images, il est préférable d’y accéder sur l’application mobile grâce au Wi-fi ou Bluetooth. Vous pouvez paramétrer votre caméra à votre guise pour en faciliter l’utilisation et l’adapter à vos préférences personnelles.

​Mon avis final

​En bref, la GoPro Hero6 Black s’impose comme une référence dans son domaine malgré quelques rares défauts acceptables, comme son autonomie.

Elle ressemble fortement à la Hero 5, mais les avancées offertes par le nouveau processeur GP1 sont réelles, de la capture 4K 60 au transfert Wi-Fi 5GHz, en passant par l’amélioration des images fixes et la stabilisation multi-axes impressionnante de l’image.

Cela a toutefois un coût, la Hero 6 est l’appareil GoPro le plus cher à ce jour. Si vous voulez posséder le meilleur produit GoPro qui soit, la Hero 6 en vaut la peine d’après moi. Elle offre un rendu nettement meilleur que la Hero 5 dans presque tous les domaines mesurables.

Si vous n’avez pas encore de mini-caméra, demandez-vous si vous serez capable de gérer un tel poids de vidéos et de les monter jusqu’au bout. Si ce n’est pas le cas, optez pour QuickStories, l’application mobile qui réalise des montages automatiques mais qui laisse néanmoins une marge de manœuvre assez restreinte pour l’utilisateur.

En bref, la GoPro Hero6 Black s’impose comme une référence dans son domaine malgré quelques rares défauts acceptables, comme son autonomie. Si vous n’avez pas encore de mini-caméra, demandez-vous si vous serez capable de gérer un tel poids de vidéos et de les monter jusqu’au bout. Si ce n’est pas le cas, optez pour QuickStories, l’application mobile qui réalise des montages automatiques mais qui laisse néanmoins une marge de manœuvre assez restreinte pour l’utilisateur.

4.7 / 5

Points Positifs
  • Facile a utiliser
  • Controle vocal
  • Qualité de l’image, bien supérieure à la Hero5 Black qui se voit remplacée sans souci par cette nouvelle caméra aux apports importants.
  • Caméra étanche, pratique pour l’aventure.
  • Stabilisation améliorée
Caméra étanche, pratique pour l’aventure.
Points Negatifs
  • ​L’autonomie, qui ne présente aucune amélioration par rapport aux précédentes GoPro.
  • Le prix, non négligeable. Le plus élevé jamais annoncé par la marque. Il faut également ajouter l’achat d’une microSD et des accessoires de fixation (caméra livrée avec seulement deux fixations collantes et un cadre).
Le prix, non négligeable. Le plus élevé jamais annoncé par la marque. Et pour cause, elle coûte la modique somme de 570 euros, contre 430 euros pour la précédente. Il faut également ajouter l’achat d’une microSD et des accessoires de fixation (caméra livrée avec seulement deux fixations collantes et un cadre). Vous pouvez vous la procurer sur Amazon, ou à la FNAC.

Meilleure Offre du Web 


rsz_camera_4k_gopro_hero

​GOPRO HERO6 BLACK

Je recommande Amazon pour tous vos Achat pour la rapidité des envois, la sécurité des transactions en lignes, les garanties offertent ainsi que le support client de qualité!


Transactions Sécurisées

Sources:

– Gopro pour les caractéristiques techniques.

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DJI Mavic Air ?

DJI a récemment envoyé des invitations pour un événement dont le slogan est “Adventure unfolds” et qui aura lieu demain, le 23 janvier 2018 à New York. Il n’ y a pas beaucoup d’informations qui ont filtrés d’un point de vue officiel, juste une vidéo de type “teaser” avec une musique dramatique, des plans de drone, et ce qui pourrait être des gros plans sur un nouveau modèle de drone.

Mais d’après le site Kanzhaji.com, la compagnie chinoise #1 sur le marché du multirotor serait en train d’annoncer un nouveau Mavic au doux nom de “Mavic Air”, un successeur potentiel du modèle ultra portable Mavic Pro, qui serait plus petit, plus rapide et plus léger d’après les premieres rumeurs qui ont pu filtrer sur le web.

Voir les premières photos de cette fuite (à prendre avec des pincettes encore, l’annonce officielle ayant lieu demain).

premieres images du dji mavic air
le dji mavic air en gris
drone pliable comme son predecesseur
mavic air en version blanc

Le site Kanzhaji.com est connu pour avoir fourni d’excellentes pistes par la passé, notamment avant la sortie du DJI Spark.

A quoi peut on s’attendre avec ce Mavic Air ?

Quelle nouveautés pour ce DJI Mavic Air ? Eh bien pour commencer, aucun détail n’a encore filtré et nous sommes ici dans le domaine des rumeurs, mais sur la base des bruits de couloir et des attentes des amateurs de la marque DJI, il est fort probable que le nouveau drone de DJI offrira les caractéristiques suivantes :

– Plus petit et plus léger
– Plus rapide
– Design plus aérodynamique
– Temps de vol plus long (a voir ici…)
– Bras pliables (comme sur son prédécesseur)
– Gimbal 3 axes
– Double caméra avec fonction zoom
– Vidéo 4K
– Meilleure qualité photo/vidéo grâce peut-être à un capteur plus grand, un meilleur débit binaire, meilleur codec, fréquence d’image réglable, plus grande ouverture…

Le prix du Mavic Air viendra très certainement positionner l’engin un poil plus cher que le Spark et moins cher que le Mavic Pro.

Patience jusqu’à demain, je vous tiendrai informé bien entendu !